Fermetures de la bibliothèque les 21 et 22 juillet et les 14 et 15 août 2017 !!!

mardi 8 août 2017

Lire sous le parasol

 
 
Chaque semaine, une proposition de lecture à emmener sous le parasol, au pied d'un arbre, sur un banc du parc ou... où vous voulez! 

Sur suggestion d'un lecteur, j'ai dévoré ce week-end "l'homme qui s'envola" d'Antoine Bello, un auteur dont je n'avais jamais rien lu.  Je n'ai pas été déçue de la découverte, une lecture dépaysante à souhait!

"Je ne cherche pas d'excuses.  Il fallait que je parte.  Il en allait de ma santé mentale, de ma peau même.  Mais je me déteste pour la souffrance que j'ai causée".  Ainsi parle Walker, qui vient de mettre sa mort en scène pour disparaître et échapper ainsi à un quotidien qui lui est devenu insupportable.
Il avait tout pour être heureux pourtant : chef d'entreprise à qui tout réussissait, mari de Sarah, une femme que tous lui enviaient, père de trois beaux enfants...
Veuve et orphelins pleurent devant un cercueil vide, aucun reste de Walker n'a été retrouvé dans le crash de son avion, et pour cause...
Un homme cependant n'est pas dupe.  Nick Shepherd est détective spécialisé dans les disparitions, mandaté par les compagnies d'assurances.  Son instinct lui dit que Walker est toujours vivant, même si les tribunaux décident le contraire.  Entre les deux hommes s'engage une course-poursuite où se joue bien plus qu'une affaire d'argent...
"L'homme qui s'envola" est un "page turner" qui réserve des surprises jusqu'au bout, mais aussi une belle réflexion sur ce qu'est la réussite, ce que l'on fait de son temps, et les contraintes que l'on accepte ou non.  A méditer pendant ces belles journées d'été! ;-)

L'homme qui s'envola, par Antoine Bello, ed. Gallimard, 2017, 317p.

Isabelle P.

mardi 1 août 2017

A lire sous le parasol




Chaque semaine, une proposition de lecture à emmener sous le parasol, au pied d'un arbre, sur un banc du parc ou... où vous voulez! 


Cette semaine, hommage à Zidrou, scénariste protéiforme, qui se met avec autant de facilité dans la peau de Ducobu que de celle de Tamara et qui, avec d’autres dessinateurs nous offre des albums qui sont autant de perles dans l’univers de la BD.
Très très subjectivement évidemment, en voici deux que j’ai particulièrement aimés.


Dans Les beaux étés, Zidrou nous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, comme chante Reggiani :-). Nous sommes en 1969, et les Faldérault, dans leur 4L rouge partent sur les routes de campagne vers le soleil de la Méditerranée. L’homme marche sur la lune, Eddy gagne le tour de France, et Papa, Maman, les trois enfants et le petit dernier à venir, passent un été magique où petits riens et grandes émotions forment ensemble des souvenirs inoubliables. « Le bonheur, ça ne se raconte pas », dit Papa.  Même pas vrai, Zidrou le fait très bien, et on en redemande !
Ca tombe bien, le troisième tome, « Mam’zelle Esterel » (c’est le petit nom de la 4L) vient de sortir !

 Les beaux étés, par Zidrou et Jordi Lafebre, ed. Dargaud.
Vous trouverez les trois tomes en section Adultes.


Années 30, dans un petit quartier où tout le monde se connaît.  Camille, une jeune femme un peu simple d’esprit, vient d’accoucher d’une petite fille morte à peine née.
Trois mois après la mort de la petite Lydie, sa mère ameute les voisins, folle de joie : les anges lui ont rendu son bébé !  On se précipite, mais dans le berceau, il n’y a rien…
Camille pourtant, jour après jour, prend ce rien dans ses bras, le cajole, parle de ses progrès….
Un album bourré d’émotion, une très belle histoire de foi en la vie et de solidarité.  A découvrir !

Lydie, scénario de Zidrou, dessin de Jordi Lafebre, ed. Dargaud (Long courrier), 2011.
A découvrir en section Adultes, cote de rangement : 087 ZID L

Et pour mieux connaître encore cet auteur, ne manquez pas » Zidrou et ses complices », l’expo que lui consacre le Centre belge de la bande dessinée jusqu’au 28 janvier 2018 !

Isabelle P.


mardi 25 juillet 2017

A lire sous le parasol



Chaque semaine pendant l'été, une proposition de lecture à emmener sous un parasol, ou au pied d'un arbre, ou sur un banc du parc, ou... où vous voudrez! :-)



Dix paires de pieds coupés à la cheville, chacun dans leur soulier, piétinent à la grille du cimetière d’Highgate, manifestement impatients d’y entrer : c’est le macabre spectacle que découvre Adamsberg, de passage à Londres à un colloque de policiers. 
Qui est ce collectionneur monstrueux ?  Et s’il abandonne son trésor, n’est-ce pas pour pire encore ?

Une enquête difficile qui mènera le personnage fétiche de Fred Vargas jusqu’en Serbie, au pays des vampires, pendant qu’à Paris, très clairement, quelqu’un veut la peau du commissaire Adamsberg.  En ces lieux incertains rôde la peur insidieuse…

On aime ou on n’aime pas Adamsberg, qui au fil de ses aventures promène son air nonchalant et ses fulgurances intuitives, mais quand on aime, on ne décroche plus !
Les amateurs peuvent aussi prendre rendez-vous avec la recluse, une araignée très spéciale, héroïne de la dernière enquête en date du commissaire, « Quand sort la recluse », sortie dans les librairies il y a quelques semaines seulement et déjà disponible dans votre bibliothèque ! J

Un lieu incertain, par Fred Vargas, ed. J’ai lu.
Disponible en section Adultes : 8-3 VA 8028 E
Quand sort la recluse, par Fred Vargas, ed.Flammarion
Disponible en section Adultes : 8-3 VA 8028 Q

Isabelle P.


mardi 18 juillet 2017

A lire sous le parasol






Chaque semaine pendant l'été, une proposition de lecture à emmener sous un parasol, ou au pied d'un arbre, ou sur un banc du parc, ou... où vous voudrez! :-)

Sam est un jeune graffeur qui exerce ses talents peu appréciés des autorités sur sur les murs de Paris.
Soir après soir, il reproduit les images d’un livre d’enfance sur l’arche de Noé.  Ses dessins passionnent les médias, et exaspèrent la police.
Lilibelle est une petite fille de 6 ans, qui vient de s’échapper du centre d’accueil dans lequel elle vit.
Ces deux personnages n’auraient jamais dû se rencontrer, et pourtant…
J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman, optimiste et positif malgré les situations difficiles qu’il décrit.
Une fois entré dans le livre, on ne le quitte plus avant de connaître le sort des personnages.  Il y a là une générosité, un amour de la vie qui font chaud au cœur !
Cerise sur le gâteau : c’est souvent drôle !

Robin des graffs, par Muriel  Zürcher, ed. Th. Magnier, 2016, 285p.

A découvrir en section Jeunesse : cote de rangement : 8-3 ZU 8046 R


Isabelle P.

mardi 11 juillet 2017

A lire sous le parasol...






Chaque semaine pendant l'été, une proposition de lecture à emmener sous un parasol, ou au pied d'un arbre, ou sur un banc du parc, ou... où vous voudrez! :-)

Pour inaugurer cette rubrique, voici un beau "pavé" bien british qui vous scotchera avec délices sous le parasol!






Michael Owen, un jeune écrivain en panne d’inspiration, a été chargé par la vieille Tabitha Winshaw d’écrire l’histoire de son aristocratique famille et d’en mettre au jour les inavouables secrets.  Tabitha Winshaw voue en effet une haine féroce à certains de ses membres, et particulièrement à son frère Lawrence qu’elle accuse d’avoir livré son propre frère aux Allemands pendant la guerre. Ambiance…

Sous couvert de l’enquête du jeune écrivain, Jonathan Coe nous livre ici un roman-patchwork , satire virulente à l’ironie acerbe, chaque membre de la famille illustrant un pan d’une certaine société cynique  des années Tatcher en Angleterre. Il y a Hilary, la journaliste venimeuse et sans scrupules, Henry, l’homme politique opportuniste, Roderick, dont la galerie d’art sert de vivier à ses conquêtes féminines, Thomas, qui vend des armes au plus offrant partout dans le monde, et quelques autres, médias abêtissants, élevages industriels en batterie, services publics délétères, que le lecteur découvrira au fil des pages…
Riche en rebondissements (et c’est peu de le dire ! ) , « Testament à l’anglaise » tient en haleine jusqu’au bout, avec une fin digne d’Agatha Christie !
Une lecture jubilatoire !


Testament à l’anglaise, par Jonathan Coe, ed. Gallimard (Folio), 1997, 681p.

à emprunter en section adultes, cote de rangement : 8-3 CO 1900 T

Isabelle P.

dimanche 25 juin 2017

Cet été, lisez sans vous presser! 

Sur le réseau des bibliothèques d'Uccle, les livres empruntés le seront pour 6 semaines !


mardi 20 juin 2017

Lire dans les parcs 2017


lundi 8 mai 2017

Zoom sur les nouveautés

Il n'est pas encore trop tard pour penser à votre prochaine destination de vacances! 
La bibliothèque du Centre a rafraîchi son rayon "guides de voyage"avec la collection "La bibliothèque du voyageur". Laissez vous tenter....





(et vous trouvez également d'autres titres moins récents en rayons) 

mardi 25 avril 2017

Une nouvelle collection à la bibliothèque du Centre

La bibliothèque vous propose dès à présent de nombreux ouvrages de la collection "100 idées" sur les thèmes des troubles de l'apprentissage notamment, destinés aux enseignants et aux parents mais pas seulement ;-)


Voici la liste des titres disponibles : 
- 100 idées pour venir en aide aux élèves "dysorthographiques"
- 100 idées pour mieux gérer les problèmes des ados
- 100 idées pour développer la mémoire des enfants
- 100 idées pour se sortir d'un trouble alimentaire
- 100 idées pour que tous les enfants sachent lire
- 100 idées pour accompagner une personne malade d'Alzheimer
- 100 idées pour aider les enfants dyspraxiques
- 100 idées pour gérer les troubles du comportement
- 100 idées pour aider les élèves dyscalculiques
- 100 idées pour gérer sa classe
- 100 idées pour aider les élèves en difficulté à l'école primaire
- 100 idées pour accompagner un enfant avec autisme
- 100 idées pour intéresser les élèves aux sciences
- 100 idées pour venir en aide aux enfants dysphasiques
- 100 idées pour aider un enfant qui ne va pas bien
- 100 idées pour accompagner votre enfant diabétique
- 100 idées pour venir en aide aux élèves dyslexiques
- 100 idées pour proposer la sophrologie aux enfants dys
- 100 idées pour mieux gérer les troubles de l'attention


lundi 24 avril 2017

Wolf Erlbruch, le père de la petite taupe, obtient le prix Astrid Lindgren!

Le prix Astrid Lindgren est un prix récompensant un acteur de la littérature de jeunesse, fondé par le gouvernement suédois en 2002, à la mort de l'auteur emblématique de ce pays, célèbre entre autres pour les aventures de l'extraordinaire Fifi Brindacier.
C'est le prix le plus important au monde en ce qui concerne la littérature de jeunesse, ce qui explique qu'on le surnomme souvent le Nobel de la littérature pour enfants.
Décerné annuellement, il couronne un auteur, un illustrateur (rappelons, cocorico, qu'en 2010 c'est notre Kitty Crowther qui fut couronnée! :-)) mais aussi parfois, comme en 2009, une institution qui comme l'Institut Tamer en Palestine, oeuvre depuis de longues années dans un contexte difficile pour la promotion de la lecture.

Et donc, revenons à notre petite taupe! Vous vous souvenez, elle se demande depuis 1993 qui lui a fait sur la tête! Best seller des petits et des grands, sur un texte de Werner Holzwarth, l'album a connu de nombreuses rééditions et n'a pas pris une ride!

Mais elle n'est pas seule à sortir de l'imagination de son auteur!


"Moi , papa Ours," raconte les interrogations d'un ours un peu balourd qui voudrait bien être papa mais ne sait pas comment s'y prendre.  Heureusement, une oursonne plus délurée traverse son chemin...

"Les cinq affreux" interroge le lecteur sur ce que sont la beauté et la laideur...

"Le canard, la mort et la tulipe" est une très belle et émouvante allégorie autour de la mort...

Venez à la bibliothèque découvrir les livres de Wolf Erlbruch! Vous les trouverez en section Jeunesse, sur l'étagère que nous avons consacrée aux auteurs que nous aimons particulièrement!

Isabelle P.


vendredi 24 mars 2017

Atelier culinaire à la bibliothèque du Centre



vendredi 10 mars 2017

Heure du conte + atelier créatif


mardi 14 février 2017

Aphrodite à toutes les sauces...






Vous cherchez de quoi pimenter votre repas de Saint Valentin?  Ce livre est pour vous!  Sous l'égide d'Aphrodite, Isabel Allende, avec toute l'imagination et la sensualité qui caractérisent son écriture, nous entraîne dans un ébouriffant voyage où les plaisirs de la table s'allient aux délices de l'amour! Contes et recettes dans cette "autobiographie du désir et guide des plaisirs de la bouche", comme elle l'intitule elle-même! Tout un programme... disponible dans votre bibliothèque!
Cette info vous parvient trop tard?  Vous avez déjà tout prévu?  Pas de problème, on peut fêter l'amour tous les jours, non?  Bonnes Saint Valentin!

Isabelle P.

jeudi 2 février 2017

Les "tof" d'Isabelle P.





Si après les agapes des fêtes de fin d'année, la seule évocation de nourriture ne vous met pas le foie à l'envers, voici un roman à savourer sans modération!
Dans la famille d'Elie, on ne vit pas pour manger, c'est le moins que l'on puisse dire.  Et l'enfant n'a que dégoût pour la nourriture triste et fade qu'on lui sert chaque jour. Quel contraste avec les odeurs exquises qui sortent de l'arrière-cour du restaurant de son quartier! Par la porte entr'ouverte, il observe avec avidité les gestes des commis, il avale les parfums avec délectation... Une fièvre le prend, qui ne le quittera jamais...
L'imagination fertile de François Vallejo entraîne son héros dans des aventures hors du commun et son style merveilleusement descriptif vous met bien souvent l'eau à la bouche!

Un dangereux plaisir, par François Vallejo, ed. Viviane Hamy, 2016,





Dangereux plaisir aussi, mais d'une autre sorte, avec "Dans le jardin de l'ogre", de Leila Slimane.
On a beaucoup parlé déjà de "Une chanson douce"qui a valu récemment le prix Goncourt à son auteur.
Dans ce premier roman, Leila Slimane fait le portrait d'une autre femme perdue dans sa vie, dans son mal-être.  Adèle a pourtant en apparence une existence enviable : un mari chirurgien, un adorable petit garçon, un bel appartement parisien, un travail de journaliste qui l'amène à voyager.
Mais derrière cette façade bien sous touts rapports, il y a une autre vie, celle d'une femme qui ne peut se passer de sexe.  Susciter le désir, enchaîner les aventures furtives, parfois sordides, être cette "poupée dans le jardin de l'ogre" donne à Adèle l'illusion de remplir le vide d'une existence qui lui est pourtant aussi nécessaire.  Car sans Richard, ce mari rassurant et aveugle, la jeune femme serait obligée d'affronter toute seule la vie, l'affreuse, la concrète...
Comme dans "Une chanson douce", il n'y a ici ni jugement ni morale, ni voyeurisme, même si certaines scènes sont crûment décrites, juste une description terrifiante et pourtant empathique d'une femme à la recherche d'elle-même.

Dans le jardin de l'ogre, par Leila Slimane, ed. Gallimard (Folio), 2014, 228p.

Vous trouverez ces deux livres à la bibliothèque, sur l'étagère "Spécial tof livres", devant le bureau de prêt.  Bonne lecture!